Azali souffle le chaud et le froid, dès demain il promet des libérations des prisonniers.

La Rédaction
By La Rédaction mai 28, 2019 10:01

Azali souffle le chaud et le froid, dès demain il promet des libérations des prisonniers.

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Dans un entretien d’une dizaine de minutes avec RFI, que beaucoup estimaient décisive, Azali a promis une série de mesures allant dans le sens de l’apaisement exigée par les opposants politiques et la diaspora.

Azali recevra ce mardi et mercredi les juristes pour leur demander de préparer des mesures de grâce face à la crise, a précisé dans une interview avec à RFI ce matin.

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By La Rédaction mai 28, 2019 10:01
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  1. Mohamed mai 28, 13:56

    La grâce est un droit constitutionnel attribué au chef de l’Etat. Certes, elle s’applique de plein droit, mais non avec des actes volontairement préparés, ordonnés et perpétrés. Lorsque le président de la république a volontairement supprimé la Cour constitutionnelle, une institution constitutionnelle, et la commission anticorruption, une institution régie par une loi législative, il a totalement ignoré la hiérarchie des normes.

    Quand des personnes ont été arrêtées, mises en résidence surveillée et emprisonnées abusivement, il a été question de politique et non de justice. Lorsque les libertés de manifester, d’expression, de circuler sont interdites, il s’agit d’une volonté manifeste d’enterrer la loi fondamentale et les autres textes en vigueur en Union des Comores.

    L’organisation des élections sans juge électoral est un signal fort montrant le but que s’était fixé le régime: un scrutin gagné d’avance. La preuve en est les forces de l’ordre se sont immiscés dans le processus électoral, des assesseurs interdits dans les bureau de votes, des procurations qui ne respectaient pas la procédure d’obtention. Aujourd’hui le but est atteint. Il est investi.

    Parler de mesures d’apaisement veut dire situation tendue. Et ce qui a fait tendre la situation était le comportement du gouvernement. Par exemple la mise en résidence surveillée de Ahmed Abdallah Sambi par une simple note du ministère de l’intérieur par le soin du secrétaire général.

    Donc aujourd’hui parler de « grâce » ne va certainement pas changer grand chose puisque le peuple comorien a besoin d’institutions solides, respectées et confiantes. Ce qui est certain, un jour la lumière sera faite sur les actes commis ces trois dernières années.

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